Qualité Motel

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Vidéoclipsss flambant neuf

On est très content de vous présenter un premier clip pour Qualité Motel.
Merci au réalisateur Julien Vallée, à toute sa merveilleuse équipe ainsi qu’à tous les acteurs et figurants.

 

 

Production | LOUVE MEDIA
Réalisateur | Julien Vallée
Productrice | Véronique Tessier
Directrice de production | Caroline Becker
Directeur photo | Gabriel Brault Tardif
Directeurs artistique | Carolyne De Bellefeuille & Julien Vallée
Stylistes | Carolyne De Bellefeuille & Élyse Bédard
Maquilleuse | Lorie Hamel
Monteur | Julien Vallée
Colorisation | Jérôme Cloutier [ VISION GLOBALE ]
Composition numérique | Mathieu Arvisais [ VISION GLOBALE ]
Post-production | VISION GLOBALE

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Comédiens: Catherine Antaki Tranchida, Catherine Simard, Ariane Louis-Seize-Plouffe, Guillaume Vallée, Guillaume Déziel, Guy Pruneau

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Label – producteur | Mr. Label

Première de spectacle à la SAT

Texte: Émilie Gagné
Photos: Alexandre Bédard – alexandrebedard.com
Projections: Loïc Thériault

Le 7 avril dernier, avait lieu le premier spectacle de Qualité Motel à la suite du lancement de leur premier album, Motel Califorña. C’est dans la nouvelle SATosphère de la Société des arts technologiques [SAT] que se donnait cette performance multidisciplinaire qui, pour l’occasion, alliait DJ set et projections 360º. Ce nouveau projet des membres de Misteur Valaire avait été jusque là présenté dans quelques bars et petites salles. Mais à la SATosphère, avec son écran de forme sphérique conçu pour recréer une ambiance immersive, le concept Qualité Motel, déjà haut en couleurs et en sons, passait au niveau supérieur et promettait d’être marquant.

Environ 600 fans faisaient la file d’attente à l’extérieur de la SAT, trépignant d’impatience à l’idée d’entendre et de danser sur les nouvelles compositions de Qualité Motel. À l’ouverture des portes, on s’empresse d’entrer pour aller entendre FunkyFalz, qui déjà réchauffait l’ambiance dans le dôme.

À 23 heures, c’est le duo Beat Market qui embarque sur scène pour, à son tour, réchauffer la foule, avec la collaboration de  Zef & Santo aux projections. Les fans, les yeux rivés au plafond, ébahis par cette tornade d’images, se dandinent sur les rythmes électros futuristes japonais, l’expression sur leur visage qui ne semble pas déroger du woooooooow!

À minuit, le grand moment est venu. On attend impatiemment l’arrivée des cinq DJs de Qualité Motel. Et ça débute avec la projection du clip Gumshoe (Misteur Valaire feat. Béni bbq), clip qui avait été spécialement conçu pour être projeté dans cette salle sphérique. Dès lors, on se retrouve dans cet espèce de loft party, un party bondé de gens, tout comme dans la salle. On est entourés de sexy danseuses street style, des membres de Misteur Valaire et de Béni bbq, qui donnent tour à tour leur meilleur. Mais c’est nous, la foule, le réel point de focus de ce clip. Pas banal.

Et puis on se ré-immerge dans l’ambiance Qualité Motel. Les gars arrivent sur scène, accoutrés de leur plus beaux habits qui font honneur au bling-bling plastique, au motif léopard et au fluo (mes hommages à To, avec son veston de jeans et ses shorts ma foi…. short au possible).

Ça donne le ton à l’esthétique de la soirée, qui sera bien appuyée par le travail de Loïc Thériault aux vidéos, une espèce de mélange de lol internet/fluo Vuarnet/windows 95, pas de quoi nous faire oublier qu’on est là pour rire aussi.

La musique de la soirée vogue dans les sons électro-kitsch des années 90. Les créations de Qualité Motel, Piscine/Pool (feat. Socalled), Le Qualité Motel (feat. Béni bbq), Diamond Feet (feat. James “Qpid” Di Salvio), Honey Cruller (feat. Luis Clavis et Mitsou), Motel Califorña (feat. Grand Analog et Caracol), En selle, Gretel (feat. Yann Perreau et Elisapie Isaac)  et Full of Crimes (feat. Fanny Bloom), s’entremêlent savamment dans les mélodies kitsch les plus connues et les plus marquantes. Comment oublier Mmmbop, Achy Breaky Dance (et en projection, sa merveilleuse interprète, tout en grâce… non j’ai pas dit toute en graisse), I’m Blue, Pump up the jam, Intergalactic, What is love, Around the world ou encore Thunderstruck… Personne n’a résisté : sous le dôme, l’endroit s’est transformé en dancefloor pendant deux heures non-stop. La tête rivée au ciel et les bras dans les airs, toujours.

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